Juan Arbelaez est aujourd’hui l’un des chefs les plus reconnus et les plus médiatiques de France. Arrivé de Colombie à seulement 18 ans avec un rêve plein les valises, ce cuisinier autodidacte des grandes brigades parisiennes a su transformer sa passion pour la gastronomie en un véritable empire culinaire. De ses débuts à Le Cordon Bleu de Paris à la tête d’un groupe de restauration comptant plus de 14 établissements à travers la France, le parcours de Juan Arbelaez est à la fois inspirant et exemplaire. Dans cet article, nous revenons en détail sur la vie, la carrière, les projets et l’influence de ce chef hors du commun qui continue de repousser les limites de la cuisine festive et moderne.
Les origines de Juan Arbelaez : de Bogota à Paris
Juan Mario Arbeláez Guarín voit le jour le 18 janvier 1988 à Bogota, en Colombie. Fils d’un père avocat et d’une mère qui travaille comme cantinière dans des établissements scolaires, il grandit dans un foyer où la nourriture occupe une place centrale au quotidien. C’est notamment grâce à son grand-père qu’il développe très tôt un véritable amour pour la cuisine. Aîné d’une famille de trois enfants, Juan passe une partie de son enfance dans la capitale colombienne, fréquentant le lycée français Louis-Pasteur de Bogota, une expérience qui l’initie très tôt à la langue et à la culture françaises.
En 2006, il décroche son baccalauréat à l’école Gimnasio Moderno avant d’entamer des études d’administration et de gestion à l’Universidad de los Andes. Mais la vocation culinaire est plus forte que les chiffres. À 18 ans, il prend une décision qui changera sa vie : quitter la Colombie pour s’installer en France et se consacrer entièrement à la gastronomie. Ce choix audacieux, porté par une curiosité insatiable et une détermination sans faille, le mène droit vers Paris, capitale mondiale de la gastronomie.
Son arrivée en France en 2007 marque le début d’une aventure humaine et professionnelle extraordinaire. Sans réseau, sans grands appuis, il s’inscrit à l’école Le Cordon Bleu de Paris, l’une des institutions culinaires les plus prestigieuses au monde. Pour financer ses études, il enchaîne plusieurs emplois simultanément, travaillant avec acharnement tout en absorbant chaque technique, chaque recette, chaque secret de la grande cuisine française. Cette période de rigueur et d’humilité forging le caractère du chef qu’il deviendra.
La formation d’excellence : Le Cordon Bleu et les grandes brigades
Juan Arbelaez sort major de promotion de l’école Le Cordon Bleu en 2009, un titre qui témoigne déjà de son niveau exceptionnel. Cette réussite lui ouvre immédiatement les portes des cuisines les plus étoilées de Paris. Son premier stage de renom se passe auprès du chef Pierre Gagnaire, dont le restaurant rue Balzac est triplement étoilé au Guide Michelin. Pendant un an, en tant que stagiaire puis commis de cuisine, il apprend la rigueur absolue, la créativité sans limites et l’exigence des plus hauts standards gastronomiques.
Après cette expérience formatrice, il intègre les cuisines de l’Hôtel George V sous la direction d’Éric Briffard, Meilleur Ouvrier de France. Ce passage au sein du légendaire restaurant Le Cinq dure deux ans et lui permet de se perfectionner dans la maîtrise technique de la cuisine française classique. Il y apprend notamment à gérer la pression des services gastronomiques de très haut niveau, à travailler les produits d’exception et à développer sa sensibilité artistique. Éric Briffard lui-même reconnaîtra chez Juan une capacité rare à absorber les apprentissages tout en apportant sa propre vision.
En 2011, il rejoint la brigade de l’hôtel Le Bristol Paris pour découvrir la cuisine d’Éric Frechon, lui aussi Meilleur Ouvrier de France et chef aux trois étoiles Michelin. Ce troisième passage dans une maison d’excellence achève de solidifier ses bases. En quelques années à peine, Juan Arbelaez a eu la chance et l’intelligence de se former auprès de trois des plus grands chefs de la gastronomie française contemporaine. Une trajectoire que peu de cuisiniers parviennent à reproduire, et qui explique largement la qualité de son travail et son autorité naturelle en cuisine.
Top Chef 2012 : le tremplin médiatique qui change tout

En 2012, Juan Arbelaez participe à la troisième saison de l’émission Top Chef sur M6, l’un des programmes culinaires les plus populaires de France. Bien qu’il soit éliminé dès le quatrième épisode, son passage dans l’émission lui confère une visibilité nationale immédiate et marque un tournant décisif dans sa carrière. Il y croise notamment Jean Imbert, avec qui il noue une amitié durable. C’est d’ailleurs Jean Imbert qui lui propose de prendre les rênes du restaurant l’Acajou dans le 16e arrondissement de Paris après l’émission, une opportunité qu’il saisit avec enthousiasme.
Top Chef lui offre quelque chose d’inestimable dans ce métier : la reconnaissance du grand public. Avant l’émission, Juan était certes formé dans les meilleures maisons, mais inconnu du grand public. Après, son téléphone ne cesse de sonner. Les médias s’intéressent à lui, les partenariats se multiplient et les portes s’ouvrent les unes après les autres. Lui-même qualifiera souvent Top Chef de « trampoline » qui lui a permis de sauter bien plus haut qu’il ne l’imaginait. Le chef colombien comprend alors que le talent seul ne suffit pas : la communication, l’image et la relation au public sont des leviers tout aussi puissants que le savoir-faire culinaire.
Très vite après l’émission, Juan Arbelaez ne se contente pas de sa notoriété acquise. Il travaille activement à construire quelque chose de solide et de durable. Dès 2012, il devient chef de cuisine à l’Acajou, prouvant qu’il peut diriger une brigade et porter une carte au plus haut niveau. Cette expérience courte mais intense lui donne confiance en sa capacité à s’imposer en tant que chef patron, et non plus seulement comme cuisinier salarié. L’entrepreneuriat commence à germer sérieusement dans son esprit.
L’aventure entrepreneuriale : de Plantxa à l’empire Eleni Group
En 2013, Juan Arbelaez franchit le cap décisif en ouvrant son premier restaurant, Plantxa, à Boulogne-Billancourt. Rebaptisé ainsi après avoir repris un établissement existant, ce restaurant devient rapidement un succès. Le chef y propose une cuisine créative et généreuse, mêlant techniques françaises et influences colombiennes, autour de produits frais et de saison. Cette combinaison d’exigence et de convivialité devient sa signature et séduit immédiatement une clientèle fidèle.
Fort de ce succès, il multiplie les ouvertures avec une énergie remarquable. En 2015, il prend également la tête des cuisines de l’Hôtel Marignan Champs-Élysées pour y créer le restaurant Nube, puis Limon, des adresses branchées et bien référencées dans les guides parisiens. Parallèlement, il rencontre les frères Pierre-Julien et Grégory Chantzios, deux entrepreneurs passionnés de restauration qui deviendront ses associés de confiance. Ensemble, ils fondent Eleni Group en 2019, une structure qui va changer d’échelle tout ce que Juan a construit jusqu’ici.
Eleni Group devient rapidement un acteur incontournable de la restauration française moderne. Le groupe développe plusieurs enseignes à forte identité : Yaya autour de la cuisine grecque festive, Bazurto inspiré du marché de Carthagène en Colombie, Arbela, Babille, Pouliche, Café de Luce, et bien d’autres. En 2024, Eleni Group affiche un chiffre d’affaires de 18 millions d’euros, gère 14 établissements sous 7 marques en propre et sert près de 300 000 couverts par an. Une croissance spectaculaire qui témoigne à la fois du sens des affaires de Juan Arbelaez et de la solidité du trio fondateur.
Juan Arbelaez à la télévision : un animateur naturel et attachant
Si Juan Arbelaez est avant tout un chef cuisinier, il s’est également imposé comme une personnalité médiatique particulièrement appréciée du public français. Après Top Chef, il multiplie les apparitions et collaborations télévisées avec un naturel déconcertant et un enthousiasme communicatif. Sur France 2, il devient chroniqueur culinaire dans l’émission Comment ça va bien ! présentée par Stéphane Bern, puis apparaît régulièrement dans Dans la peau d’un chef de Christophe Michalak.
Sur Eurosport 2, il anime la rubrique « cuisine forme » de l’émission Demain je m’y mets, aux côtés du chef Julien Duboué, un autre ancien de Top Chef. Cette émission dédiée au sport et à la santé correspond parfaitement à l’image positive et engagée que Juan cultive dans tous ses projets. En 2019, il lance avec Julien Duboué Cuisine impossible sur TF1, une émission dans laquelle les deux chefs se lancent des défis culinaires aux quatre coins du monde. Islande, Canada, Israël, Bavière… Le programme devient un vrai succès et offre à Juan une visibilité internationale supplémentaire.
En décembre 2019, il seconde Valérie Damidot à l’animation de Mon plus beau Noël sur TF1, avant que l’émission ne soit transférée sur TFX. Depuis 2023, il est sociétaire des Grosses Têtes sur RTL, l’émission légendaire animée par Laurent Ruquier, qui réunit chaque semaine les personnalités les plus pétillantes et les plus culturelles de France. Dans Quotidien sur TMC également, sa présence régulière lui permet de toucher un public jeune et curieux. Juan Arbelaez est ainsi l’un des rares chefs à avoir réussi à s’imposer durablement dans le paysage audiovisuel français, sans jamais sacrifier sa crédibilité professionnelle.
La philosophie culinaire et l’identité gastronomique de Juan Arbelaez
Ce qui distingue Juan Arbelaez dans le paysage gastronomique français, c’est avant tout sa philosophie culinaire profondément humaniste et festive. Là où d’autres chefs visent les étoiles Michelin et la reconnaissance institutionnelle, lui choisit délibérément de cuisiner pour les clients. Il le dit lui-même sans détour : il ne fait pas une cuisine pour des guides, mais pour les gens qui entrent dans ses restaurants pour passer un bon moment. Cette approche, loin d’être une limitation, est en réalité une force qui explique le succès populaire massif de ses établissements.
Sa cuisine est le reflet de son identité propre : à la croisée de deux mondes, la France et la Colombie. D’un côté, la rigueur technique apprise auprès de Pierre Gagnaire, Éric Briffard et Éric Frechon. De l’autre, les saveurs solaires, les épices, les couleurs et la générosité caractéristiques de la cuisine d’Amérique latine. Il aime les produits frais et de saison, les cuissons au brasero, les ceviche acidulés et piquants, les viandes maturées et les sauces maison comme le chimichurri. Dans ses nouveaux restaurants comme LÔNA à Annecy, il explore même les herbes sauvages de montagne, preuve d’une curiosité permanente et d’une adaptation constante aux terroirs locaux.
Juan Arbelaez incarne aussi une nouvelle génération de chefs qui pensent la restauration de manière globale. Pour lui, un restaurant n’est pas seulement un endroit où l’on mange : c’est un lieu de vie, de partage et de fête. C’est pourquoi ses établissements portent toujours une identité forte, une atmosphère distinctive et une énergie particulière. Cette vision holistique de la restauration, combinée à un vrai sens du marketing et de la communication, fait de lui un entrepreneur aussi talentueux que cuisinier. Il est souvent cité comme un modèle par les jeunes chefs qui cherchent à construire un projet de restauration moderne et pérenne.
Recuerdame et les publications : partager l’âme de la Colombie
En octobre 2023, Juan Arbelaez publie Recuerdame : Carnet de cuisine de Colombie aux éditions First, son troisième ouvrage et sans doute le plus personnel. Ce livre de plus de 330 pages est bien plus qu’un simple recueil de recettes : c’est un voyage sensoriel et émotionnel au cœur de la Colombie, le pays qui l’a vu grandir et qu’il a quitté à 18 ans pour construire sa vie en France. Le titre lui-même, qui signifie « souviens-toi de moi » en espagnol, donne le ton d’un ouvrage profondément ancré dans la mémoire et l’identité.
À travers plus de 60 recettes emblématiques de la gastronomie colombienne, Juan partage des plats devenus iconiques : les arepas croustillantes, les empanadas généreuses, le sancocho réconfortant, l’ajiaco de Bogota ou encore le pan de yuca moelleux. Pour chaque recette traditionnelle, le chef propose également des alternatives avec des ingrédients disponibles en France, rendant la cuisine colombienne accessible à tous les lecteurs européens. Ce souci de la praticité est caractéristique de son approche : il veut que ses lecteurs cuisinent vraiment, pas seulement rêvent.
Recuerdame a été récompensé par le Prix de l’Académie Nationale de Cuisine 2023, une reconnaissance institutionnelle qui confirme la qualité et la pertinence de l’ouvrage. Pour Juan, ce livre est aussi une manière de rendre hommage à sa terre natale et d’en partager la richesse culinaire souvent méconnue en France. La Colombie qu’il décrit n’est pas celle des clichés, mais celle des marchés bondés et colorés, des odeurs d’épices, des repas de famille et des traditions culinaires transmises de génération en génération. Un vrai bijou pour les amoureux de gastronomie et de voyages culturels.
Eleni Group en 2025 et au-delà : une expansion ambitieuse
L’année 2025 marque une nouvelle étape majeure dans le développement d’Eleni Group. Le groupe lancé par Juan Arbelaez et les frères Chantzios entre dans une phase d’expansion accélérée, aussi bien en France qu’à l’international. Après avoir autofinancé ses 15 premiers établissements, le groupe a ouvert son capital en 2024 avec une levée de fonds de 3 millions d’euros, attirant des investisseurs issus des mondes de l’hôtellerie, du sport et de la finance. Cette opération donne au groupe les moyens de ses ambitions.
Parmi les ouvertures récentes et à venir, plusieurs projets retiennent l’attention. LÔNA, ouvert le 31 janvier 2025 au sein du Rivage Hôtel & Spa à Annecy, propose une cuisine audacieuse autour des flammes, de la nature et des produits locaux de montagne. Abrazo à Anglet rend hommage à la cuisine ibéro-basque avec des cuissons au brasero et au fumoir. À Bordeaux, Tanca invite à la convivialité autour des tapas du Sud-Ouest et d’un rooftop festif. La Farm, un concept rural haut de gamme au cœur du vignoble champenois, doit voir le jour à Reims-Épernay avec la particularité d’être une association entre Juan Arbelaez et Matthias Dandois, dix fois champion du monde de BMX.
À l’horizon 2027, Eleni Group vise un chiffre d’affaires de 60 millions d’euros, soit un triplement par rapport à 2024. Le groupe entend aussi se déployer à l’international, avec une première ouverture au Salvador en 2026, et des discussions avancées pour Athènes, Bruxelles, New York et Madrid. Fort de 200 à 400 collaborateurs selon les estimations récentes et d’une réputation bien établie, Eleni Group s’impose comme l’un des groupes de restauration les plus dynamiques et les plus créatifs de France. Juan Arbelaez, en tant que cofondateur et visage emblématique du groupe, incarne mieux que quiconque cette restauration festive, accessible et ancrée dans le réel.
FAQ sur Juan Arbelaez
Qui est Juan Arbelaez ?
Juan Arbelaez est un chef cuisinier colombien né le 18 janvier 1988 à Bogota. Installé en France depuis 2007, il s’est formé à l’école Le Cordon Bleu de Paris avant de passer dans les brigades de Pierre Gagnaire, Éric Briffard et Éric Frechon. Il est connu du grand public pour sa participation à Top Chef saison 3 en 2012 sur M6 et pour ses nombreuses apparitions télévisées. Il est également cofondateur d’Eleni Group, un groupe de restauration qui compte plus d’une quinzaine d’établissements en France.
Dans quels restaurants travaille Juan Arbelaez ?
Juan Arbelaez est cofondateur et directeur créatif d’Eleni Group, qui possède plusieurs enseignes : Yaya (cuisine grecque festive), Bazurto (inspiré de la Colombie), Arbela, Babille, Pouliche, Café de Luce, Plantxa, LÔNA à Annecy et bien d’autres. Le groupe gère également des restaurants en contrat de gestion pour des hôtels partenaires partout en France.
Quel est le livre de Juan Arbelaez ?
En octobre 2023, Juan Arbelaez a publié Recuerdame : Carnet de cuisine de Colombie aux éditions First. Ce livre regroupe plus de 60 recettes emblématiques de la cuisine colombienne, agrémentées d’histoires personnelles et de photographies. Il a reçu le Prix de l’Académie Nationale de Cuisine 2023. C’est son troisième ouvrage après d’autres publications culinaires.
Juan Arbelaez a-t-il été à Top Chef ?
Oui, Juan Arbelaez a participé à la troisième saison de Top Chef en 2012 sur M6. Il a été éliminé lors du quatrième épisode, mais cette expérience a constitué un tremplin décisif pour sa carrière, lui offrant une notoriété nationale et de nombreuses opportunités professionnelles dans la restauration et les médias.
Quelles émissions télévisées a animées Juan Arbelaez ?
Juan Arbelaez a animé ou participé à plusieurs émissions télévisées : Cuisine impossible sur TF1 avec Julien Duboué, Comment ça va bien ! sur France 2 en tant que chroniqueur culinaire, Dans la peau d’un chef sur France 2, Demain je m’y mets sur Eurosport 2, et Mon plus beau Noël sur TF1 puis TFX. Il est également chroniqueur dans Quotidien sur TMC et sociétaire des Grosses Têtes sur RTL depuis 2023.
Qu’est-ce qu’Eleni Group ?
Eleni Group est un groupe de restauration fondé en 2019 par Juan Arbelaez et les frères Pierre-Julien et Grégory Chantzios. Il rassemble plusieurs marques de restaurants à forte identité (Yaya, Bazurto, Arbela, Babille, Plantxa, etc.) et développe également une activité de conseil et de gestion opérationnelle pour des hôtels partenaires. En 2024, le groupe affichait un chiffre d’affaires de 18 millions d’euros et vise 60 millions d’euros d’ici 2027.
Comment Juan Arbelaez définit-il sa cuisine ?
Juan Arbelaez définit sa cuisine comme festive, conviviale et accessible. Il met en avant les produits frais et de saison, les cuissons au brasero et à la flamme, les influences colombiennes et méditerranéennes, et une approche centrée sur le plaisir du client plutôt que sur la recherche d’étoiles Michelin. Il se décrit comme un entrepreneur de la restauration autant que comme un cuisinier.
Où Juan Arbelaez a-t-il étudié la cuisine ?
Juan Arbelaez a étudié à l’école Le Cordon Bleu de Paris, dont il est sorti major de promotion en 2009. Il a ensuite perfectionné sa formation dans les cuisines de Pierre Gagnaire (restaurant triplement étoilé), de l’Hôtel Four Seasons George V Paris sous la direction d’Éric Briffard, et de l’Hôtel Le Bristol sous la houlette d’Éric Frechon.
Pourquoi Juan Arbelaez est-il venu en France ?
Juan Arbelaez est venu en France à 18 ans, poussé par sa passion pour la gastronomie et par sa fascination pour la cuisine française, qu’il avait pu découvrir grâce à ses études au lycée français de Bogota. Il choisit Paris et l’école Le Cordon Bleu car, selon ses propres mots, Paris est « the place to be » en matière de gastronomie mondiale.
Juan Arbelaez est-il marié ?
Juan Arbelaez a été en couple avec Laury Thilleman, ex-Miss France et animatrice, à partir du 3 décembre 2015. Ils se sont mariés le 21 décembre 2019 à Brest. Le couple a annoncé sa séparation le 17 mai 2022. Depuis, Juan Arbelaez n’a pas rendu publique sa vie sentimentale.
Conclusion
Le parcours de Juan Arbelaez est bien plus qu’une success story culinaire : c’est l’histoire d’un homme qui a su transformer sa passion en vocation, son exil en opportunité et sa différence en force. Arrivé sans réseau depuis Bogota, il a gravité dans les plus grandes brigades de Paris, conquis le cœur du public français à travers ses restaurants et ses apparitions télévisées, et bâti un groupe de restauration en pleine expansion internationale. Chaque étape de son parcours porte la même marque : l’authenticité, la générosité et l’envie sincère de partager.
Aujourd’hui, Juan Arbelaez représente une nouvelle génération de chefs qui ne choisissent pas entre excellence culinaire et sens des affaires, entre ancrage populaire et ambition gastronomique. Il prouve qu’il est possible d’être à la fois chef créatif, entrepreneur visionnaire, personnalité médiatique attachante et passeur de culture. Avec Eleni Group qui vise 60 millions d’euros de chiffre d’affaires d’ici 2027 et des ouvertures prévues aux quatre coins du monde, la saga Juan Arbelaez n’en est clairement qu’à son deuxième acte. Le meilleur est probablement à venir.
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